Catharsis

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Message par Calliope Erato le Mer 18 Déc 2019 - 5:27

Qui je suis ?
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Voilà bien longtemps que je n'ai rien écrit. Pas que l'envie me manque...au contraire. Quand l'envie arrive, quand l'inspiration est là...se n'est pas le bon moment, les bonnes conditions....
Au contraire d'habitude, s'est facile d'écrire des petits textes, des poèmes.
Comme exemple en ce moment, j'ai des tas d'idées qui sommeillent mais une partie de moi qui bloque.
Impossible...mais là il le faut !

Alors...


Qui je suis ?Qui sommes nous ? C'est une bonne question.

Non ! Je suis pas schizophrène. Je n'entends pas de voix dans ma tête qui me disent de faire du mal aux autres ou à moi-même.
Je me vois comme un être double,dans un sens. À moitié humaine. À moitié autre chose, fée, ange, elfe... Bref l'opposé de celle que je montre. Cette autre part de moi que je ache et protège depuis toujours Aujourd'hui cette partie est atteinte...et ça fragilise l'ensemble.
Je ne suis pas folle, non plus ! Je suis différente, je vois les choses, et vis les choses différemment des autres.
Es-ce que j'ose le nom juste ?
….Atypique car...

Depuis toujours, je me ne sens pas de ce monde. Je me sens comme une fée à qui on aurait coupé les ailes, un ange déchu....un être d'un autre monde. Un être qui n'est donc pas à sa place dans celui. Ce sentiment est aussi valable pour ma famille. Je ne sens pas « Enfant d'Homme », mais plutôt « Enfant de fée ». Certes, je partage certain goût avec eux, car on est aussi en partie leur produit culturel, mais pour certain de mes goûts propres

J'ai toujours eu l'impression que l'on veut abuse de ma gentillesse, de crédulité, naïveté ,de mon coté serviable. Ça été le cas quelques fois par le passé....donc je suis toujours plus ou moins sur mes gardes avec les autres, et ça des conséquences ...Il est donc difficile pour moi de créer des liens, et faire confiance. J'ai cette sensation est là pour le travail aussi en plus des autres. Mais je ne vais en dire plus là.
Et lorsqu'on a été en surpoids la plus grande partie de sa vie ça aide pas !

Depuis toujours, j'ai l'impression de regarder, plus de participer car il me manque certains codes ou qu'il m'en manque une partie. Alors j'ai regardé, observé, tiré des conclusions...tel que le ferai un ethnologue avant de s'intègrer dans le groupe social qu'il étudie. Voilà comment je m'en suis sortie socialement. J'ai appris les codes sociaux en regardant, en essayant de comprendre comme cela marchait, en imitant...et s'est pas vraiment un succès.

Depuis que j'ai appris à lire au CP, comme tous le monde, je lis beaucoup. Non ! Je dévore les livres. Ces derniers ont longtemps été mes meilleurs amis dans ma solitude. Ils m'ont jamais trahis dans leurs rôles d'amis. Ils sont toujours été présents dans les moments ou j'avais besoin de regagner mon « monde », pour m'évader de la vraie vie, être celle que je suis au fond, ou du moins celle que je ressens être au fond. Pourquoi ? S'est que j'ai peur d'être rejeter encore, car les gens qui sont différents ont les met de coté (et actuellement se n'est pas possible )
Depuis enfant, j'ai une imagination débordante. Comblée d'abords les jeux d'enfants, puis la lecture, l'écriture et le cinéma, . Normal que j'adore les mangas, le cinéma, les Arts en général. Mon esprit alors bouillonne d'idées. Parfois, je les met par écrit....plus vraiment depuis un an et demi. Et quand l'informatique fait des « mauvaises »opérations et efface presque tout, s'est un coup de poignard dans le ventre.Bref mon imagination a toujours été débordant pour tous en fait.
J'anticipe la moindre chose, la moindre situation. Mon cerveau est sans cesse entrain de cogiter pour la moindre chose. Il m'arrive même parfois de demander ce que pensent les gens . Parfois s'est plus fort que moi, de manière inconsciente on presque dire. Il a beaucoup de mal avec «  le programme de mise en veille. »donc les insomnies je connais très bien. En découle que j'ai beaucoup de mal avec le lâcher prise....beaucoup de mal !

Depuis que je suis petite, je suis une passionnée d'Histoire jusqu'au XIX ème siècle. Encore que je trouve ce terme d' « Histoire » réducteur. Pour moi j'ai met certes les civilisations anciennes, mythologie, les arts (témoins et participants de l'Histoire pour moi). Je sais pas comment expliquer pourquoi j'aime l'Histoire. Je sais juste qu'un jour j'ai découvert les Civilisations Anciennes Grecque et Egyptienne et que je suis tombée dedans comme Obélix dans la potion magique petit, mais contrairement à lui, j'en mange encore et toujours. Si je le pouvais, je passerais mon temps à collecter des connaissances historiques simplement parce que j'aime ça entre autre.
Je n'aime pas que l'Histoire, j'aime et m'intéresse à plein d'autres choses aussi comme l'astronomie, la géologie, les volcans, la biologie humaine, et les volcans mais je n'avais pas les moyens, du moins mes parents, d'approfondir alors, je les ai mise de coté. Il y a aussi l'univers de la fantasy, de la science fiction, du paranormal...bref des mondes et univers qui me correspondent plus. Je peux m'y plonger pendant des heures et des heures.
Je m'intéresse pas trop vraiment aux trucs de filles comme la mode et le maquillage. Je ne sais pas pourquoi. Pour moi, le maquillage a toujours été un masque en plus à porter pour moi. S'est un artifice. Si je prend un peu plus soin de moi depuis quelques années, s'est pour mon compagnon.

Depuis toujours, je suis timide, réservée. Tout le monde autour de moi disait « S'est pas grave, ça passera avec le temps ! », cela n'a jamais passé. S'est pas les autres qui me font foncièrement peur. S'est que je ne sais pas quand prendre la parole, et puis parfois, il me faut pas de mal de temps pour répondre à une question. Pourquoi ? Déjà examiner la question, réfléchir à la réponse, aux réponses. Dois-je dire que je n'ai pas compris totalement le fond de la question ? Dois-je répondre selon moi ou ce que mon interlocuteur veux entendre, ou encore ce que la société trouve conventionnel ?
Et puis il y a la peur de ne pas être comprise malgré le fait que je parle le français, et que je m'exprime relativement correctement. Oui là plupart du temps, je ne sens à moitié comprise...comprend parfois travers les choses. Et aussi « On m'aime pas les singes savants », tous parce que je sais des choses que les autres ne connaissent pas ou mal J'ai vite compris qu'il valait mieux pour moi de me taire en classe et maintenant de fermer ma gueule.

Depuis toujours, on me dit que j'ai parfois le regard vide, comme si j'étais ailleurs...dans mes pensées. Ces « déconnexions » je m'en rend pas toujours compte. S'est mon compagnon qui s'en est aperçu, et me l'a dit. À quoi je pense pendant ? Je suis incapable de vous le dire ….leur contenu est fugace et ne laisse pas d'empreinte dans ma mémoire, à part, un peu de sérénité. Un blanc

Depuis toujours, je me sens comme un boulet. Je suis douée et pas douée. Je suis gauche, disons que j'ai quelques problèmes de coordination, que je n'y prend maladroitement. Je me sens alors comme une enfant qui ne sait pas comment faire, alors que la tâche peut être simple. Je me sens comme une poupée de chiffon, désarticulée.
Certaines choses peuvent paraître ardues pour moi et pas pour la majorité, et inversement. Du coup, je me sens bizarre, mais quand je fais quelque chose, je fais tout pour le faire aussi bien que possible. Comme conduire, j'ai du mal pour gérer conduite et changement de vitesse. Mon cerveau dû mal à donner ordre en même temps. ( Vous avez le droit de vous foutre de ma gueule)

Depuis toujours, je suis sensible.
À certains bruits : le bruit constant des voitures, les bruits au dessus de ma tête, les bruits répétitifs.
À certaines odeurs m’insupporte plus que d'autres à m'en incommoder
À certaines matières, mais surtout quand j'étais petite, comme la laine qui me grattait énormément petite.
Et sensible tout court. Je prend beaucoup de chose à cœur. Je suis empathique face à certaines choses comme la douleur physique, les sentiments de certaines personnes et je vais me faire du soucis pour elle ou heureuse selon son cas. Je supporte mal les critiques, même si sur le moment je dis rien, je fais semblant d'encaisser. Je garde pour tout en moi jusqu'à ce que la cocotte minute de émotivité explose... Et là boum .
Je me laisse facilement submergé par les choses, mes sentiments, émotions.
Je parle très fort, ou dans ma barde. Quand je m’enflamme je parle fort, et je suis pipelette quand je suis en mode passionnée. Je parle dans ma barbe pour me maudire, me médire moi-même la plupart du temps.


Que dire plus....Que j'ai pas vraiment d'amis car je me sens à part. J'ai du mal à savoir ce que les autres pensent en les regardant. J'ai parfois du mal avec les expressions faciales. Comment expliquer???Dire que j'ai besoin de voir par des actes que l'on me dit par des mots, que lorsqu'on ne dit que l'on m'apprécie,qu'on est mon ami quand pour les actes me font penser le contraire. Dire que pour moi certains mots, notions, principes ont un sens qui n'est pas le même pour les autres. Comme dire que l'on est mon amie, mais qu'on ne tourne le dos quand j'ai besoin du soutient, de l'aide de cet ami et que celui tourne le dos.....Oui enfant, j'ai souffert car je sentait doublement rejeté à cause de mes intérêts qui n'étaient ceux de mon âge et mon poids. Oui, on s'est moqué de moi. Oui, de nombreuse fois on s'est servis de moi, et parfois j'en ai encore l'impression (ce qui simplifie pas les choses quand on veut se faire des amis). J'ai imité mes camarades pour m'intégrer mais en vain souvent...et s'est fatiguant à la longue.


Que même dans sa propre famille on ne sens pas à sa place, qu'on a pas sa place. S'est grave à dire, car malgré tout j'aime ma famille. Mais ni mon père, ni ma mère ne correspondent à ma vision de la famille. Je n'ai pas de souvenirs de soutient de leur part, que des « reproches » et un sentiment d'être une source constante de déception pour eux depuis toujours dans tout ce que je fais . « Conne, Bonne à rien, feignasse » , des mots qui scandé ma scolarité. Dés l'âge de 5 ans, j'ai eu la pression du travail., tout le temps, toujours. J'ai arrêté très tôt de leur dire que j'ai pouvais rien. Que j'avais du mal à me concentrer, ou à comprendre les notions en mathématiques. Alors que les matières littéraires....mon bonheur. Tout cela à créer un autre problème. Je ne sens pas aimer dans ma famille, toujours à passer après mon petit frère. Lui a droit aux éloges, moi j'ai toujours droits aux critiques et réprimandes. Jamais mes parents ont cherché à m'écouter, m'appuyer, m'aider. Pour eux le bonheur passe par la réussite professionnelle. Donc moi qui est toujours eu des problèmes (problème de concentration, une petite dyslexie avec les « b, d, p,q, m, n ; et comprendre « entre les lignes »), petite on a laissé couler jusqu'en CM2 et que ma grand-mère ai un peu forcée la main à mon père. Mais s'était en partie trop tard, j'avais déjà commencé à mettre en place mon camouflage et mes stratégies personnelles.
Que dire de plus, qu'ils n'acceptent pas d'affronter certains propos qu'ils m'ont tenus, et qu'ils ne les reconnaissent pas ! Que pour eux, à aucun instant ils n'ont pas failli pour moi...alors que tout ce que je vois s'est je n'arrive pas à ne souvenir de moments heureux avec eux ou difficilement . Je me souviens des reproches, des paroles en l'air et des promesses non tenues (des mensonges en sommes, quand il devint une sorte d'échappatoire et dont je me suis servis dans ce but), des leçons aux moments où il faudrait du réconforts...Oui j'étais tout aussi seule dehors que dans ma famille. Le plus douloureux s'est qu'ils ne reconnaissent pas m'avoir dit certaines choses...s'est moi qui invente, mais si j'inventais, je me souviendrais pas de la douleur émotionnelle ressentie à ce moment-là !
Non je suis pas une fille indigne. Juste que je me rend compte que j'ai un problème présent depuis petite. Quelle enfant pleurs devant sa maîtresse,certes en maternelle , déguiser en méchante sorcière de l'ouest car pour elle s'est vraiment une sorcière qu'elle voit. Pour moi la sorcière de l'Ouest, du Magicien d'Oz, était sortie du film . Je me souviens mettre réfugié dans les jupes d'une autre maître en pleurs et terrifiée. La pauvre, elle essaie de me consoler comme elle le pouvait. Mes parents dans l'histoire, ben ils sont venus voir ce qui passait une fois mes larmes séchées....par ma maîtresse.


Que pour fuir tout ça, et même maintenant s'est toujours un peu le cas, s'est avec des chansons en particuliers, des albums de musique en boucle, tout en pleurant toutes les larmes de son corps contre mes peluches. Que le seul réconforts que j'ai connu avant, s'est mes peluches, et mes bras. Alors je me réfugie dans mon monde imaginaire où l' on m'apprécie pour ce que je suis à l'intérieur. Pour laisser rugir et se défouler la bête, la panthère qui est permanence en geôle enchaîne à un mur.


Le monde extérieur ne me fait pas peur au point de vouloir resté cloîtrée chez moi, non ! Au contraire, j'ai toujours aspiré à en faire partie. Une part de moi du moins, elle aime le contact avec les autres mais trop de nombre, et pas trop souvent non plus. L'autre a besoin d'un peu de tranquillité et d'un brin de routine réconfortante.
On dit de moi que je suis quelqu'un de forte. Je ne sais pas...dans un sens oui parce que je suis toujours là malgré toute mes blessures que je porte depuis toujours. Mais je ne sais pas si je le suis vraiment. Même si parfois je sens qu'il y a quelqu'un de fort sous toute ma guimauve, et ma fragilité. Je me dit que je l'aurai pu l'être...Si j'avais été poussée, soutenue. J'ai envie d'oser, mais j'ai peur de montrer cette face de moi, directe, franche, vraie, sans filtre. Peur de montrer la vraie moi aussi dans mon style vestimentaires. Peur qu'on se moque de moi, qu'on abîme ma nature féerique, ma nature d'ange déchu, sombre mais lumineuse.
Mais surtout fragile car je ressens tout à plus de 100% . Un vrai cœur d''artichaut, une fleur bleue. D'ailleurs, n'ai-je pas le corps d'une adolescente ?
Fragile au point que cela peut être physique et pris dans un sens pour de la fainéantise, au point que les mots peuvent faire aussi mal d'une lame d'épée qui pénètre le cœur.


Je dis ça pour le boulot, les situations stressantes, angoissantes, j'ai toujours eu des douleurs physiques comme des crampes d'estomacs, des nausées, des douleurs aux reins.....Mais bon comme le dit mon père « s'est de la comédie ! S'est dans la tête , S'est normal !»pareil pour mon ex et mon compagnon actuel. Oui effectivement s'est le cas mais pas dans le sens que l'on penser.Je ne sais même pas si on peut arriver à comprendre ce que je ressens. Les douleurs physiques qui vont et viennent dans la journée. Se dire que à tel heure est la pause déj' alors qu'on a pas faim à cette heure-là. Qu'on est obligé de sourire ou de parler avec d'autrs alors qu'on a pas envie du tout envie de sociable aujourd'hui. D'être hypocrite ! Comment faire comprendre que le stress mentale de faire attention à un tas de petites choses « sociales » gérer avec en plus le stress d'un emploi et de son environnement me demande beaucoup de trop de choses à contrôler en plus de mon stress.
Et si je craque, je m’enflamme, plus de filtres, s'est des larmes, des vertiges. Ça bouillonne jusqu'à ce que j'arrive doucement à me calmer...souvent de fatigue.
« Les gens le font très bien ! ».. Mais moi je le ressens aussi physiquement que mentalement, et s'est éreintant......Épuisant !


Je suis têtue....pour pas dire bornée. J'ai une fâcheuse tendances à vouloir faire les choses à ma manière, ou à ma tête, en repoussant l'aide ou les conseils. Pourquoi ? Ben disons que je suis toujours plus ou moins débrouiller toute seule. Demander de l'aide s'est dégradant, je suis plus une enfant, et je suis pas une débile. Demander de l'aide pour moi est synonyme de faiblesse.


Je suis entière. Je dis ce que je pense, sauf cas particuliers quand je suis en colère. Je déteste donc l'hypocrisie de notre société et de son politiquement correct. Pourquoi ? Car j'en ai mangé et marre de manger de l'hypocrisie. J'en ai trop souffert par le passé. Je ne plus faire semblant, et je ne veux plus faire semblant pour que ce soit. J'en ai marre qu'on se foute de ma gueule ! On dit que la vérité fait mal, ben moi je préfère avoir mal sur le moment, que souffrir de manière constante. Vous ne pouvez pas savoir comme s'est difficile, comment il est douloureux pour moi de garder le sourire alors que j'ai des emmerdes jusqu'au cou, et que j'ai connu presque que cela. D'être obliger de se taire et de garder parfois de la rage pendant des années et des années pour des choses passées, et que vous savez que la seule chose qui vous ferai du bien serai de cracher ce venin de haine à la figure des personnes qui ont fait souffrir ! Je pardonne, mais j'oublie très très difficilement.
Eh oui, je suis un brin sociopathe ! Car j'ai aussi souhaité la mort de ces personnes, de vouloir les tuer de mes propres mains, je sais cela ne se dis pas ! Je le pense seulement.
Donc oui, je ne supporte pas les injustices. J'en ai été victime, et la tolère pour personne, même pour mes pires ennemis. Oui aussi j'ai du mal avec le lâcher prise, car pour moi le lâcher prise, s'est justement de pouvoir dire le fond du fond de ma pensée aux gens qui me font mal. Mais s'est pas correcte.

Aujourd'hui je veux juste savoir ce qui ne va pas chez moi.... pour en faire une force, pour m'aider à faire sortir la vraie moi, celle qui sommeille depuis toujours, faire jaillir mes ailes noires d'ange déchu, faire scintiller mes ailes de fée...de la nuit
.Pour mettre un mot sur tout ça ! Pour être fière de ma différence et l'assumer pour vivre pleinement




Alors qui je suis ?
Je suis personne. Tout cela m'empêche d'avoir des relations « normales » » même avec des personnes qui me connaissent ou me côtoient depuis longtemps . D'ailleurs ces personnes sont rares !
Je suis personne car je suis incapable de travailler comme tout le monde.
Je ne mérite pas donc pas d'être heureuse.
Calliope Erato
Calliope Erato


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